30/03/2008Ou le Reveur² n'est pas mort et rassure tout le mondeNon non je suis vivant. Je profite juste de mon homme , je passe peu ici, d'ailleurs je passe peu nulle part , je suis tellement bien avec lui .
C'est normal, c'est la premiere phase. Celle du cocooning et des joies de la vie à deux ...
M'ci petit bonhomme 24/03/2008Ou le Reveur² fait plaisir a TazSieur Taz nous avait parlé il y a un moment de "La petite ceinture"
Et ben ... La p'tite ceinture , rebaptisée "La petite Couronne" débarque le samedi à 19h sur MCM pour 50 épisodes !! 23/03/2008Ou le reveur² profiteWE sous la couette, plutôt ... sage.
Pleins de câlins et de tendresse.
J'en rêvais depuis si longtemps.
Merci mon Coeur. 21/03/2008Où le Reveur² est en WEEnfin le WE, je ne tenais plus. envie de pouvoir rester au lit avec mon chéri et de ne pas le laisser le matin quand il est là.
Rien de prévu à part glander et profiter de mon homme.
Rien à dire d'autre en ce moment. Orphan va se continuer tranquillement. C'est fou ce que je me sens bien en ce moment. 19/03/2008Où le Reveur² annonce une finEt oui c'est la fin ...
Il s'en est allé et ne viendra plus chez moi.
Finis les moments passés à jouer sur le canapé ou le lit.
Fini de le regarder dormir ou manger comme un ogre.
Fini , fini ,fini .
Triste, en ce jour, le Reveur² est.
Adieu petit chat. Où le reveur² avait raison39°C, nez qui coule, frissons, tête prise.
J'ai bien chopé un truc.
Pas de travail pour moi aujourd'hui, j'irais voir un médecin dans l'apres midi. Ca tombait bien je devais y passer.
J'aurais pu bosser si j'avais voulu , je suis naze mais pas à ce point là. Je prefere juste me poser maintenant plutot que de tirer sur la corde et devoir m'arreter 4 jours apres.
Mon homme insiste pour venir jouer les infirmiers. Non soyons sage ! Je ne veux pas qu'il me voit comme ca. Damned, c'est vrai quoi je suis meme pas maquillé !
Je vais dormir surtout et faire le plein de repos avant de reprendre demain. 18/03/2008Où le reveur² couveune grippe ...
je sens que demain, je bouge pas moi .... 17/03/2008Les Rêves d'Orphan - Episode VOrphan suivait Orwyg, sans comprendre. Il lui était reconnaissant de l’avoir sauvé, mais il avait l’impression qu’il lui cachait quelque chose. Il n’était pas superstitieux mais il avait souvent eu des intuitions efficaces. Savoir quand son Père allait rentrer à l’improviste, quand sa mère allait le chercher pour lui donner des corvées, quand un animal dangereux rodait sur le domaine.
Et cet Orwyg, même s’il sentait qu’il pouvait lui faire confiance, il sentait qu’il fallait l’avoir à l’œil et qu’il lui attirerait des ennuis.
Les rues s’enchaînaient les unes les autres. Toujours plus sombre. Il avait une impression de fraîcheur humide au fur et à mesure de son avancée. Il huma l’air. Une odeur de vase. Il devait se rapprocher du fleuve. Orphan se tint prêt à se carapater. Encore un pressentiment.
Orwyg s’arrêta d’un coup.
« À gauche, vite »
Il l’entraîna dans une ruelle transversale et le plaqua contre le mur.
« Ne bouge pas »
Orphan se retint de se défendre alors que tout son corps lui criait de le faire. Il devait faire confiance à Orwyg. Ca aussi son corps le lui criait. « Fais lui confiance ».
Il se tint coi. Le corps à l’affût du moindre bruit.
Encore un bruit de pas.
« Oyez, oyez. Il est minuit. Dormez tranquille braves gens. Tout va bien »
Le guet.
Le bruit s’estompa peu à peu
Orwyg reprit son trajet et l’entraîna une nouvelle fois à sa suite. Il s’arrêta devant une demeure en ruine, entrebâilla la porte et se faufila à l’intérieur.
Une voix résonna de l’intérieur.
« Entre Orphan, viens voir Grand-Mère j’ai des choses à te dire »
Où le Reveur² passe en coup de ventWE en amoureux et en grande partie sous la couette.
Sans commentaires à ajouter ici pour le moment.
Les Rêves d'Orphan ne vont pas tarder à se poursuivre.
( D'ailleurs si Irina qui m'a gentiment signalé une erreur dans l'épisode 2 pouvait m'indiquer l'erreur elle-même ca serait cool)
Je dois potasser un petit peu ce soir. Enfin mon chéri est à coté sur son pc à lui (il s'amuse comme un fou ).
13/03/2008Ou le reveur² est muetdifficile d'expliquer au taff aujourd'hui, les marques étranges dans mon cou ...
Et encore z'ont pas vu le reste.
(ouais n'empeche que .... ca va se payer tres cher tiens!) 11/03/2008Les Rêves d'Orphan - Episode IVOrphan ne se le fit pas dire 2 fois. Il s’engouffra dans le soupirail et attérit environ 2m plus bas, sur un tas de matières qu’il n’arriva pas à identifier. Il préféra d’ailleurs ne pas tenter de le faire.
« Qui est … ?»
Une main sur sa bouche étouffa le reste de la phrase. Un signe de la main lui indiqua le soupirail et le bruit des pas qui s’approchaient. Il retint son souffle. Il tremblait. Il n’entendit pas la conversation qui s’ensuivit mais comprit seulement quelques mots épars et qui ne semblaient pas de très bons augures ( pour la simple et bonne raison qu’ils étaientdans le genre « eventrer », « noyer », « baiser » ).
Il ferma les yeux un moment, repris son souffle et se mit à psalmodier machinalement le mantra qu’il tenait de son père.
« Umm Tshi Kalle calle
Umm Tshi calle Kalleo »
Il repensa à sa signification (evidemment approximative étant donné la subtilité et l’imparfaite maîtrise qu’il restait des langues des Anciens Peuples).
« Je suis dans le Reve,
Le Reve est en moi »
Il rouvrit les yeux, apaisé et calmé. Il se mit alors en devoir d’inspecter les alentours.
Une salle. Sombre. Le tas de matiere sur lequel il reposait demeurait toujours inconnu. Des ordures éparpillées. Deux rats se livrant un duel. (ou s’accouplant ? ) De la poussiere maculait le sol. Peu de poussière en suspension. Il avait du tomber moins lourdement qu’il ne le pensait.
Une porte. Il nota son emplacement dans la pénombre. Il aurait peut etre besoin de s’enfuir vite dans les quelques minutes qui suivraient. Il continua son inspection silencieuse pendant que les bruits de voix de ses poursuivants se faisaient toujours entendre. Y’avait il de quoi se défendre ? Il avisa 2 bouts de bois pouvant faire office de bâtons de défense.
Il se demanda pourquoi son Père lui avait-il appris à méditer et pas à se battre alors qu’il était lui-même plutôt un combattant qu’un sage ?
Son sauveur se tenait à coté de lui.
Il s’agissait à priori d’un môme des rues. Même âge a 2 ans prêts. Plus âgé vraisemblablement.
Corpulence moyenne. Geste fluide et rapide. Typique des pickpockets. Visage franc. Vêtements de bonne qualité et plutot …disons pas trop sales.
Un signe en direction de la porte. Il avanca sans se soucier d’Orphan, sans bruit, l’ouvrit et entreprit de traverser les couloirs qui reliaient l’ensemble des caves de la ville entre elles.
« Tu es qui ? murmura Orphan
- Orwyg, répondit l’inconnu.
- On va où ?
- Chez ma Grand-Mere et après ça à l’Ecole des Maitres-Reveurs »
Ou le Reveur² tente de s'endormirPC sous la couette .... pas chouette
Couché tôt pour dormir tôt (et donc travailler plus ) et ben impossible de dormir.
Je pense à ce verre bu hier soir en fort charmante compagnie , mais qui ne donnera rien
10/03/2008Où le Reveur² compte les pointsReveur² 0 - Chat 2
Outre le fait que le chat m'empêche de dormir, il a une tendance innée à résister à toute tentatives de sorties de ma chambre.
Bilan 1 : je m'énerve , je le chope et je lui tape la tete ( assez fort pour qu'il comprenne, pas trop pour le martyriser )
Bilan 2 :
Où le reveur² poste pour posterFatigué. Encore les yeux qui brulent. Faut vraiment que je vois un ophtalmo au plus tôt.
Et c'est pas ce WE qui m'a reposé tiens .
Je crois que ca va être une petite soupe et au lit pour moi ce soir. 08/03/2008Les Rêves d'Orphan - Episode IIIOrphan déambulait dans les rues. Du haut de ses 8 ans, il ne savait plus distinguer les endroits où il était déjà passé des endroits inconnus.
Il ne reconnaissait rien de ce qu’il connaissait Même pas une chose qui pourrait tout au moins s’en rapprocher : les décors étaient hors normes tant dans la richesse de certains que la misère des autres. Tout était construit en défi des proportions les plus élémentaires. Les bâtiments s’élançaient, faisant fi des lois de la pesanteur. C’était à celui qui avait le plus de chances de décrocher les étoiles. Les rues étaient aussi étroites que les bâtiments étaient hauts. Cette étroitesse avait 2 effets notables sur les errances d’Orphan.
Le premier de ces effets, et non le moindre, résidait dans le fait que le peu de gens présents dans la rue étaient obligés de se resserrer obligeant ainsi Orphan à être totalement concentré sur sa marche pour ne pas percuter les gens et engendrer moultes excuses de sa part et moults cris et insultes d’autre part .
Le 2ieme effet s’avérait peu problématique pour le moment mais risquait de le devenir très bientôt en revanche. L’étroitesse de la rue accentuait l’ombre de la nuit qui commençait à tomber. Déjà que rien ne lui était familiers ici. Les odeurs, les bruits, les couleurs, les gens même étaient étranges et il ne pouvait se fier à rien pour se reconnaître. L’attitude des gens étaient plus que déconcertante. Il était carrément invisible pour la majorité d’entre eux qui ne le regardait donc pas et lui marcherait dessus s’il ne s’ôtait pas de lui-même de leur chemin, en revanche l’autre partie des gens ne le voyait que trop bien et le lorgnait bizarrement en le désignant du doigt et émettant des sourires plus qu’évocateurs des malheurs qui allaient s’abattre sur lui s’il restait un peu trop longtemps en place, du genre jusqu'à ce que la nuit tombe pour de bon.
Il n’arrivait pas à se décider pour savoir quel sentiment était le plus gênant : celui d’être une proie potentielle ou la remise en doute de son existence aux yeux de tous ?
Bon sang ! Qu’il aurait donner cher pour être de retour chez lui. Dans SA campagne. Son chez lui où il avait grandi. Il n’était parti que depuis quelques heures d »jà et il était déjà perdu, seul et abandonné. Il n’osait toujours pas demander le chemin de l’Ecole. On lui rirait au nez avant de le plumer et de le jeter dans le fleuve le plus proche.
Au détour d’une rue, il se retrouva seul dans un rue encore plus étroite que les précédentes. La rue était totalement vide. Il hésita un peu à continuer d’avancer dans la rue. Il entendit sur sa droite un léger bruit de pas. Il s’arrêta, écouta un long moment. 2 rythmes de pas. 2 personnes. Avançant discrètement. Un autre bruit plus sourd, un cliquetis. Métallique ? Bizarre.
Bénit soit les heures d’exercices contraignants sous le regard attentif de Père.. Ses heures de méditation, son travail sur les sens pour apprendre à détecter et à comprendre son environnement en toutes circonstances.
« Réfléchis Orphan. 2 personnes, bruit métallique sans doute une arme, ruelle sombre, bruit étouffé, ils veulent ta peau. Cache-toi. Oui mais où ? »
Un reflet à gauche attira son attention. Il fonça là-bas. Fol espoir et faux espoir. Seulement un tas d’ordures. Les bruits de pas se rapprochaient. A 4 pattes derrière le tas d’ordure. Un autre bruit derrière lui.. Un soupirail qui s’ouvre.
« Entre vite »
Ou le reveur se reposeWE chargé mais reposant de prévu.
Déjà hier soir c'est bien parti, peu dormi mais je me suis beaucoup détendu. j'ai évacué le trop plein de pression de façon efficace.
Je dois voir K. dans l'après midi. Et sans doute C. ce soir ( et plus? ).
Ca fait longtemps que j'ai pas vu K. Elle me manque un peu .
Le moral repars. Pas tant à cause de ma nuit mais surtout grâce a un individu qui m'a fait du bien par ses discussions. 07/03/2008Ou le reveur reapprend les joies de vivre a 2Dur de se mettre a vivre a 2 quand on a pas l'habitude.
Plein de cris ,de rangement de choses que l'autre a déplacé et devoir s'adapter aux besoins de l'autre, à ses envies de calins, à ses heures de repas, aux incompréhensions mutuelles, comme si on ne parlait pas la même langue ....
Ce qui est le cas en fait , vu que mon colocataire du moment est un petit chat en pension chez moi pour quelques jours
Enfin ca m'apporte un peu tendresse ( et plein de marques de griffures) et ca met un peu de bonheur dans cette semaine remplie de mauvaises nouvelles ou mon moral est à plat pour des mois ...
Si seulement, il me laissait dormir un peu ....
05/03/2008Où le reveur² se perd dans sa petite têteQue dire ?
Il est hétéro. Je l'ai toujours su. Il a toujours su que je l'étais pas. Il est entré dans ma vie il y a longtemps au hasard d'amitiés diverses. On s'est marré, on discutait des heures. Ca n'allait pas pour chacun d'entre nous. On s'est trouvé, on s'est apprecié, on s'est soutenu. On s'est "aimé". Non pas cet amour là, pas le physique, le sexuel, ou celui d'un homme pour une femme ( ou d'un homme pour un homme) mais celui d'un ami pour ami. Un lien, une amitié si forte que rien ne devait en principe la briser. Je n'ai jamais fait d'avance envers lui. Normal ! C'était une sorte de frére, de père même du haut de ses 10 ans de plus. Et un jour, il disparait. Pour des histoires d'embrouilles, de prises de distance.
Juste un mail pour dire au revoir. Comme ça. Sans préavis. Sans discussion. Plus de réponses ni aux mails, ni aux lettres, ni aux coups de fils.
Ca fait presque 4 ans maintenant.
Hier soir j'ai reçu un mail .
"Hey
ben. Euh .vl'a quoi :( :p"
et c'était son nom en bas du mail.
Je suis perdu dans ma petite tête de reveur² . Perdu à tel point que je rédige même le brouillon de ce message en plein milieu de la journée au bureau.
Ma seule réaction ce matin, en découvrant le mail fut de répondre :
"Tiens tu es encore en vie ?"
Je rentre chez moi : une lettre des impôts , me faisant un contrôle surprise et me demandant de justifier certaines choses (vraies of course mais dont je n'ai pas les papiers sous la main )
et en plus ce soir, je loge une invitée alors que j'aurais voulu être un poil seul. 04/03/2008Les Rêves d'Orphan - Episode IIOrphan descendait du train qui soufflait et toussotait, en crachant une épaisse fumée blanche qui s’envolait en virevoltant dans le ciel.
Il scrutait le quai. Individus en chapeau melon, des ombrelles, des étranges coiffes blanches et noires montantes qu’il n’avait vu que dans les livres. Il se rappelait les avoir vues dans les descriptions des soirées mondaines. Elles étaient le symbole de la bourgeoisie du Quadrat. Il s’en désintéressa donc. Aucune personne aussi importante ne serait venue le chercher à la gare.
Il continuait de regarder le quai quand il vit une personne tenant un panneau où se trouvait l’inscription « Orphan » en lettres calligraphiées. Il s’approcha en détaillant l’individu.
Un sourire aimable se détachait de l’homme qui tenait la pancarte. Il portait une veste en velours d’Ymar marron, avec de légères broderies dorées sur le col, les manches, et l’attache des boutons. La veste était immaculée, sans une seule tache et paraissait ne jamais avoir été portée. L’homme, grand, blond, aux cheveux mi longs, retenu par un ruban noir, le regarda :
« alors c’est toi , Orphan ?
- oui
- Yannis . Allez en route. »
Il agrippa le gros sac noir d’Orphan et le traîna à travers les allées de la gare en direction de l’Ecole.
« C’est loin ?
- Oui.
- Y’a une voiture ?
- Non, tu vas apprendre a marcher »
En sortant de la gare, Orphan fut frappé par le bruit se dégageant des rues de Virag, qu’il découvrait pour la 1ere fois. Il se figea une minute, abasourdi par tant de fureur et de bruit. Les marchands couraient après les clients, les clients couraient, fuyant devant es marchands, un ballet incessant de voitures à cheval s’activait sous ses yeux.
La Fontaine de Cristal de la Grande Gare étincelait sous le regard indifférent des passants.
Des jets d’eau jaillissaient de part en part avec fracas sous l'égide de l’horloge centrale.
Orphan ne perdait pas une miette du spectacle.
Soudain, il prit conscience qu’il avait perdu Yannis de vue. Il refit le tour de la place d’un coup d’œil. Non. Yannis n’était plus là, et son bagage non plus .Il l’avait perdu. Il commença à céder à la panique. Ce n’était pas quelqu’un de l’Ecole ? Si. Il savait son nom donc il était forcément envoyé par l’Ecole. OK. Alors quoi?Il n’avait pas vu qu’Orphan s’était arrêté ?Anormal. Quand on vient chercher quelqu’un parce qu’il est jeune et qu’il ne saura pas se débrouiller tout seul, on ne le perd pas des yeux.
Orphan alla aux pieds de la Fontaine et s’assit. Les larmes commençaient à perler du coin de ses yeux. Il était perdu . Son premier jour, son premier trajet et il était abandonné et perdu. La nuit tombait. La foule devenait moins dense petit à petit Il était totalement désemparé.
Virag était connue pour perdre les voyageurs imprudents qui s’aventuraient au hasard et il savait qu’il ne fallait faire confiance à personne ici. Surtout ne pas demander son chemin ou il avait de fortes chances de se faire détrousser à la moindre occasion.
Il rassembla son courage, se leva , et partit au hasard dans les rues.
03/03/2008Les Rêves d'Orphan - Episode I
Orphan était dans le train qui le menait droit à l’Ecole. Son esprit vagabondait. Il repensait a tout ce qu’il avait vécu ces derniers temps. Les tests, les examens, les longues nuits d’insomnie, les questions dans tous les sens, qui se répètent , se croisent, s’entrecroisent et s’emmêlent pour ne former qu’un ultime brouhaha insipide.
Il fixait le paysage qui défilait sous ses yeux Cette campagne profonde , ce silence, cette verdure, ce calme. Tout cela allait lui manquer, il s’en rendait compte du haut de ses 8 ans.
Il était un peu perdu quand même, son 1er voyage en train, il le faisait tout seul. Il se sentait important, fier de lui. Il avait petit à petit , à chaque pas, l’impression d’entrer dans le monde des adultes de s’enfoncer davantage dans un univers inconnu.
Il avait une légère appréhension de cette école. C’était vraiment là l’univers inconnu. Le défi. Personne ne savait grand chose sur l’Ecole, son nom était prononcé avec respect, avec une certaine méfiance même dans certaines bouches.
Il angoissait. Il était perdu. Il se demandait si c’était un honneur, une charge , un fardeau. Il pensait aux recommandations de ses parents. Obéir, rester digne, se montrer fort et persévérant. Il serait le 1er de la famille à aller à l’Ecole. Le premier à avoir les honneurs.
La gloire.
Ou alors la honte. La disgrâce.
Le contrôleur avançait dans les rangs pendant qu’Orphan remuait ses pensées.
Il s’approcha d’Orphan.
« Ton billet mon garçon s’il te plait.
- Pardon ? Excusez moi j’étais perdu dans mes pensées. Je Rêvais.
- Tu Rêvais ?
- Oui , monsieur »
Sans ajouter un mot, le contrôleur s’éloigna un peu et s’avança dans l’allée pour s’occuper des voyageurs suivants au son du cliquetis de sa poinçonneuse et du balancement du train.
Pour la 20ieme fois au moins, il sortit la brochure et la lettre de l’Ecole. Il inspecta encore le papier bleu, glacé de la brochure. Les petites lettres dorées, indiquant l’adresse, rappelant brièvement les 1000 ans d’histoire de l’Ecole, sa fondation par les Premiers Arrivants, lors des Guerres Sigiques, son importance et sa puissance politique au travers des siècles.
Tout le monde le savait, tout le monde connaissait la puissance de l’Ecole, même si personne ne savait exactement en quoi elle consistait ni quelles étaient ses limites. On savait juste que la majorité de ceux qui y entraient en ressortaient et fournissaient l’élite du monde.
Et s’il échouait ? il savait et c’était clairement inscrit dans la lettre, qu’il restait une épreuve d’admission encore. La seule chose qu’il savait c’est que personne ne savait quand elle aurait lieu. A son arrivée, dans 10 jours, dans 6 mois . Il déplia la lettre dont il connaissait le contenu par cœur :
« Cher Orphan,
J’ai le plaisir de t’annoncer que suite a tes résultats brillants à nos tests d’admission, tu es accepté et vivement attendu dans notre Ecole à la prochaine rentrée qui aura lieu dans quelques jours.
Tu trouveras ci-joint la description du matériel dont tu auras besoin, ainsi que les plans d’accès, adresses et moyen de nous joindre.
Une chambre sera mise a ta disposition des ton arrivée.
N’hésites pas à nous indiquer si la présence de quelqu’un est nécessaire pour t’accueillir à la gare »
Le filigrane de l’école clôturait la lettre.
Orphan retourna encore une fois la brochure et relut la devise de l’Ecole.
« On ne changera pas le monde, mais on vous dira comment faire »
Le train arrivait en gare. Dans quelques minutes, il rencontrerait pour la première fois la personne qui allait gérer sa vie à l’Ecole des Maîtres Rêveurs
02/03/2008Ou le reveur est sur les rotulesj'ai rien fait de spécial en plus ...
1h30 de piscine, manger avec Mary-Ann , boire un verre avec H.
Et bilan je tombe de sommeil .
En discutant avec H., je me suis rendu compte que je suis une vraie salope. Faut que je me calme ...
En revanche ce qui m'a surpris : j'avais laissé Pref trainer et j'avais pas encore eu le temps de le lire, H. s'est demandée ce que c'etait. Elle l'a feuilletté :" ah mais c'est carrément porno ! tu laisses trainer ca ???"
Quand on connait H et qu'on sait que j'ai eu des discussions sur les éjacs faciales, les partouzes, les trips SM et zoophile et que rien ne l'a choqué, je suis assez perplexe ....
C'est marrant moi ca me semble soft, drôle et me parle d'un certain vécu ( à transposer evidemment ) mais ca ne me choque pas ....
Etonnant quand même , non ?
Enfin je me rappelle aussi avoir eu une discussion avec M-A qui me disait que le porno la choquait pas tant que ça mais qu'elle trouvait inesthétique 2 mecs qui s'embrassent [" chacun fait ce qu'il veut, 2 nanas qui s'embrassent c'est excitant, 2 mecs ca me refroidit direct" ]
Les gays n'ont pas les memes limites que les autres ??
Enfin on s'est bien marré en lisant un certain article " vive la taxidermie"
A part ca ... j'ai 3 idées/envies de nouvelles et je n'arrive à rien sortir ... et pas à finir les chroniques d'Anna ( désolé Taz ! ) 01/03/2008Ou le reveur² craqueJe n'ai rien foutu de la journée, je me suis levé avec un mal de crane carabiné , j'ai rangé , fait des courses ...
Je suis tombé sur le Q en lisant le post du petit Elfe ....
Putain y'a des connards partout, j'execre ca! Des fois je me dis que la principale caractéristiques de l'etre humain c'est sa connerie.
Saleté de monde ... mais ou va t on ?
Je viens de recevoir mes courses et bon j'avoue j'ai craqué sur le petit livreur, so sexy... et dire que j'ai pas osé l'inviter a boire un verre ... je sens que je vais pas m'en remettre du WE
( si jamais petit livreur, tu lis ces lignes , oui toi qui n'a pas réussi à ouvrir la porte et a donc du revenir une deuxieme fois fais moi un signe !)
A part ca ?
j'ai encore envie d'écrire, j'ai des débuts d'histoire mais je n'ai pas le petit déclic , le scénario precis ... je vais trouver ...
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