J'écoute : Mika, les Bombes2Bal, Agnes Bihl , Benjamin Biolay, Zazie...
Je regarde : les gens heureux et je me demande comment ils font même si je m'en rapproche de plus en plus
Je lis : La roue du temps (enfin quand la suite sortira) sinon des comics ...
Je joue : aux Sims, au boggle
Je mange : de mieux en mieux mais c'est pas encore ça
Je bois : beaucoup trop mais pas assez pour oublier, vraiment, vraiment pas
Je cite : des chanteurs , des gens que j'aime, et d'autres que j'aime pas pour ne pas les oublier
Je pense : pas , je suis blond.
Je rêve : de vivre pleinement et ... ben de vivre en fait ...
(mis à jour samedi 4 octobre 2008 à 14:31)

28/02/2007

28/02/07 - 21:57

en réponse

En réponse au post précédent et à la reponse d'enholio :

Le comportement de Raskolnikov dans ce roman peut être trouvé dans d’autres œuvres de Dostoïevski, comme les Carnets du sous-sol et les Frères Karamazov (son comportement ressemble beaucoup à celui d’Ivan Karamazov). Il se fait souffrir en tuant la prêteuse sur gage et en vivant dans la déchéance, alors qu’il pourrait trouver un bon métier. Razoumikhine était dans la même situation que Raskolnikov et vivait beaucoup mieux, et quand Razoumikhine lui proposa de lui trouver un emploi, Raskolnikov refusa. Il convainquit la police qu’il était le meurtrier, alors qu’elle n’avait aucune preuve. Il essaye en permanence d’atteindre et de dépasser les limites de ce qu’il peut ou ne peut pas faire (tout au long du récit, il est constamment en train de mesurer sa propre peur, et de la dépasser), et sa dépravation (en référence à son irrationalité et sa paranoïa) est souvent interprétée comme une expression de sa conscience transcendante et un rejet de la rationnalité et de la raison. C’est un sujet de réflexion fréquent de l’existentialisme
De plus, chez Kafka, l'institution est un mécanisme obéissant à ses propres lois qui ont été programmées on ne sait plus par qui ni quand, qui n'ont rien à voir avec des intérêts humains et qui sont donc inintelligibles. Dans le monde kafkaïen, le dossier ressemble à l'idée platonicienne. Il représente la vraie réalité, tandis que l'existence physique de l'homme n'est que le reflet projeté sur l'écran des illusions.
Raskolnikov ne peut supporter le poids de sa culpabilité, et, pour trouver la paix, il consent volontairement à la punition. Chez Kafka, la logique est inversée. Celui qui est puni ne connaît pas la cause de la punition. L'absurdité du châtiment est tellement insupportable que, pour trouver la paix, l'accusé veut trouver une justification à sa peine : le châtiment cherche la faute. Ne sachant pas de quoi il est accusé, K., dans le chapitre VII du Procès, se décide à examiner toute sa vie, tout son passé « jusque dans ses moindres détails ». La machine de l'autoculpabilisation s'est mise en branle. L'accusé cherche sa faute

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