28/06/2007Alors comme demandé par ailleurs ...
mon AZERTYaire
Mais comme je suis chiant je fais rien comme tout le monde ...
Alors un petit défi comme ça
Z'avez que ça à faire ?
Eh oui on dirait....
Reveur² doit donc faire une oeuvre
Trouve, cherche, cavalcade dans ta tête
Y'aura bien une idée
Un truc à dire
"Il y arrivera pas "
Ou alors
Peut etre
Qui sait ?
Sachez-le ! Le reveur² releve les défis
Dites lui qu'il en est capable .
Faut peut etre pas trop pousser non plus
Generalement ca marche pas
Honte à moi
Je n'aime pas qu'on me pousse
Keskydit?
Le monsieur dit qu'il apprécie
Moyen qu'on le pousse
What ? nuff said
Xa va, xa va xa va durer comme ca ?
C'est peut être le temps de se
Vide la tete et de
Bien conclure son azertyaire
Non ?
Apres je dirais bien à Taz, à Cyrille de faire pareil ... mais bon je ne force personne ;)
25/06/2007Quizz Culture "Ces femmes là" Alors tiens une petite question , une seule pour ce quizz...
Alors qui connaissez vous dans cette chanson ? Et pourquoi ces femmes sont-elles célébres ?
Juliette
RIMES FÉMININES
Paroles: Pierre Philippe, musique: Juliette Noureddine
Dans un corps vide entrer mon âme,
Tout à coup être une autre femme
Et que Juliette Noureddine
En l'une ou l'autre s'enracine.
Élire parmi les éminentes
Celle qui me ferait frissonnante,
Parmi toutes celles qui surent s'ébattre,
Qui surent aimer qui surent se battre,
Mes soeurs innées mes philippines,
Mes savantes et mes Bécassines.
Julie Juliette ou bien Justine,
Toutes mes rimes féminines:
Clara Zetkin,
Anaïs Nin
Ou Garbo dans La Reine Christine.
Sur le céleste carrousel,
Choisir entre ces demoiselles:
Camille Claudel,
Mamzelle Chanel
Ou l'enragée Louise Michel.
Vivre encore colombe ou rapace,
Écrire chanter ou faire des passes:
Margot Duras,
Maria Callas
Ou bien Kiki de Montparnasse.
Naître demain renaître hier
En marche avant en marche arrière,
M'incarner dans ces divergences
Ces beautés ces intelligences
Et jouir du bienheureux trépas
Pour dans leurs pas mettre mes pas:
Musidora,
La Pavlova
Ou mon aïeule la grande gueule Thérésa.
Que j'en aie l'esprit ou l'aspect
Ou bien même les deux s'il vous plaît:
Juliette Drouet
La Signoret
Ou la grande Billie Holiday.
Tous voiles dehors ou en chantant,
Avec l'une d'elles me révoltant:
Flora Tristan
Yvonne Printemps
Ou la farouche Isadora Duncan.
Pour toute arme ayant leur fierté
Et pour amante la liberté:
Les soeurs Brontë,
Loyse Labé
Ou Lou-Andréas Salomé.
Même s'il faut en payer le prix,
Être la fleur être le fruit:
Être Alice Guy,
Être Arletty,
Marie Dubas, Marie Curie.
Mais s'il vous plaît point de naissance,
De jeunesse ni d'adolescence.
Épargnez-moi la chambre rose.
Soyez bonne ô métempsycose.
Permettez à votre Juliette
De ne point mûrir en minette
Mais en Colette,
En Mistinguett...
Ou pourquoi pas madame de Lafayette.
Mettez-moi, je vous le demande
Instamment, dans la cour des grandes:
Judy Garland,
Barbara Streisand
Ou cette bonne dame de George Sand.
Placez-moi du côté du coeur,
Côté talent côté bonheur:
Loïe Fuller,
Dottie Parker
Ou Sainte Joséphine Baker.
Oui tout de suite les feux de la gloire,
Les feux de la rampe et de l'Histoire:
La Yourcenar,
Sarah Bernhardt
Ou la très sage Simone de Beauvoir.
Une voix d'argent au fond d'un port,
Une plume d'acier ou un coeur d'or:
La Solidor,
Christiane Rochefort
Ou Marceline Desbordes-Valmore.
Les belles sans peur et sans marmaille
Toutes nues au fort de la mitraille:
Sylvia Bataille
Anna de Noailles
Camarade Alexandra Kollontaï
Et les agitatrices de bouges
Brandissant l'espoir et la gouge:
Olympe de Gouges,
Rosa-la-Rouge
Et la vieille Germaine de Montrouge.
La lignée des dominatrices
Ladies, madames, donas ou misses
Comme Cariathys
Ou Leda Gys,
Angela et Bette Davis.
Le train du diable et ses diablesses,
Les vénéneuses et les tigresses:
Lola Montès,
Gina Manès
Et l'empoisonneuse Borgia Lucrèce.
Enfin j'ai pour être sincère
Du goût pour les belles harengères:
Yvette Guilbert,
Claire Brétécher...
J'irais même jusqu'à Anne Sinclair.
Mais si tant de souhaits vous chagrinent,
S'il est contraire à la doctrine
De viser haut dans les karma,
Alors faites dans l'anonymat.
En attendant que tout bascule,
Que Satan ne me congratule
Ou que les anges me fassent la fête,
Permettez une ultime requête:
Faites-la renaître votre frangine
En n'importe qui, en fille d'usine,
En fille de rien ou de cuisine,
En croate ou en maghrébine,
En Éponine,
En Clémentine,
En Malka Malika ou Marilyn...
Et si votre astrale cuisine
Par hasard ne le détermine
J'accepterais par discipline
De revenir en cabotine,
En libertine,
En gourgandine...
Tiens: en Juliette Noureddine. 24/06/2007Quizz II le retourAllez hop je refais un petit quizz , alors .. pas de net pour le faire, les documents sont autorisés .( dictionnaire etc)
1/ Quel comédien francais a été un tonton flingueur, un gendarme à Saint Tropez et un membre de la septieme compagnie ?
2/ Quel est le nom de la petite fille d'Alfred Krupp qui fit le plus de bruit ?
3/ C'est quoi la maison des idées ?
4/ "T'as de beaux yeux tu sais " au fait c'est quoi la suite ?
5/ D'ailleurs c'est quoi le film ?
6/ "Atmosphere Atmosphere est ce que j'ai une gueule d'atmosphere?" ... Réplique connue d'Arletty dans hotel du nord .. C'est quoi déjà le nom de son personnage ?
7/ Et son vrai nom a Arletty ?
8/ "Dangereuse Callisto" " Noel sur Ganymede" " Flute et flute et flutes" ... il a écrit de nombreux romans et nouvelles . Mais qui est il ?
9/ Chapeau melon et bottes de cuir. John Steed et Emma Peel . Au fait apres Emma y'a eu qui ?
10/ Ils sont 7. Eternels ou Endless ....
L'un d'eux est mon avatar ... Combien pouvez vous en citer ?
Et la question toujours sans réponse
Quel est le lien entre les équipes de super-héros suivantes :
- les Starjammers
- les X-men (1ere Equipe)
- X-Force (1ere version )
- Excalibur
- le 6-Pack
Un poil de cul..ture (oui j'ai tres honte de ce jeu de mot)
Allez histoire de bien finir ou bien commencer la semaine (au choix des lecteurs) un petit quizz culturel ...
1/ Qu'est ce que le Gondwana ?
2/ En quoi l'equation e^(i*PI)=-1 est-elle particulierement spéciale ?
3/ Qui a écrit la série "Le club des 5 " ?
4/ Où fut construite la statue de la liberté ?
5/ Emma Lazarus est célébre pour une citation, laquelle et qui se trouve ou ?
6/Qui est Frederique Hoschédée ?
7/Mme Beghin (des sucres du même nom) a un mari tres connu (ou avait je ne sais plus si elle est encore en vie ) . Quel est il ?
8/ Citez 5 jardins célèbres de Paris (ou de sa banlieue)
9/ Qui était ministre des affaires étrangères de 1986 à 1988 ?
10/Quel est le lien entre les équipes de super-héros suivantes :
- les Starjammers
- les X-men (1ere Equipe)
- X-Force (1ere version )
- Excalibur
- le 6-Pack
L'usage de google est interdit ...
et le gagnant gagne .... je sais pas , je verrais bien ;)
20/06/2007R A Drien à dire ?
comment dire de facon intéressante qu'on a rien à dire?
13/06/2007Les chroniques d'Anna. Episode XVIII
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| Chroniques du 14 janvier |
Salut ma belle.
C’est étrange de t’écrire à nouveau.
C’est toi. C’est pas toi. Je ne sais plus. Tellement de choses se sont passées depuis mon dernier mot. Tu n’imagines pas l’étrange sensation de tenir ce journal après tout ce qui m’est arrivé. Je me souviens encore de ce 14 janvier. La journée. Celle où tout est devenu clair. Je m’en souviens comme si c’etait hier. C’était hier en quelque sorte.
J’ai enfin l’occasion de relater ce qui s’est passé exactement.
Suite à la discussion dans la boutique, je savais exactement ce qui me restait à faire. J’étais convaincue que je devais prendre le journal. Me prendre le journal.
J’ai donc passé une nuit de plus dans la rue, à dormir comme j’ai pu, en angoissant des rondes de nuit, de plus en plus fréquentes en cette fin de siécle.
Le matin, je me dirigeais vers la fontaine publique que j’avais repéré et m’en servait pour faire un semblant de toilette., j’en profitais pour finir les quelques provisions que j’avais encore.
Vers 10h, une fois sûre que tout le monde était parti soit pour les cours, soit pour le travail. Je me suis dirigée vers la maison. Ma maison. C’est pratiquement la derniere fois que je l’ai vue. Je m’y suis sentie si deplacée. Si hors contexte. Déjà sur le seuil, je n’osais pas tourner la clé. Je me suis précipitée dedans uniquement lorsque j’ai entendu les clés de la porte voisine tourner dans la serrure. Pas question de me faire surprendre par les voisins !
Une fois entrée, je me suis dirigée vers ma chambre. J’ai ouvert le tiroir pour prendre le journal. Il n’y était pas. Je me suis souvenue seulement à ce moment là que Yan l’avait découvert et que donc il avait changé de place.
Dire que j’avais failli le frapper pour si peu. Il n’était meme pas coupable en plus.
Dieu qu’il me manque aujourd’hui.
J’ai donc sorti le journal. Ce volume noir que je tenais responsable de tant de choses.
Je l’ai glissé dans mon sac. Puis je suis sortie tranquillement.
Je devais absolument passer à la boutique pour donner le journal. Sinon je ne l’aurais pas pour mon voyage. La boucle ne serait pas bouclée.
A ce moment là, beaucoup de choses étaient encore obscures, même si je pressentais comment tout cela allait finir.
Je décidais d’abord de manger un morceau sur le pouce. Il était déjà presque midi.
J’ai mangé au Syyphon. Une soudaine envie de revoir ce serveur si mignon.
Il m’a accueilli avec un grand sourire.
« Bonjour Anna »
Je me souviens encore du choc en me demandant comment il connaissait mon prénom. Et dire que j’ai mis encore bien du temps avant de savoir pourquoi et comment il avait pu faire.
Une fois le repas avalé, ayant encore du temps, j’ai erré au hasard dans cette ville. Une sorte d’impression de dernière fois trottait dans ma tête. Et dans un sens, c’était justifié.
J’ai erré des heures oubliant le temps, flânant, prenant mon temps et mes envies au sérieux.
Je me suis ensuite dirigée vers la boutique. Je tenais fermement le journal à la main.
Je suis entrée.
« Bonjour, voila le journal
- Merci Anna, tu arrives pile à temps comme prévu encore une fois.
- Je désespere de comprendre.
- Patience, tu vas comprendre dans quelques instants. »
Elle a pris le journal dans ses mains.
« Cache toi à coté, Anna ne va pas tarder »
Je m’exécutais aussitôt impatiente de comprendre, de subir la révélation que je pressentais.
C’est à ce moment là que je me vis arriver. J’observais Anna par l’entrebaillement de la porte.
S’ensuivit la discussion que je connaissais déjà « Prepare toi a ton voyage, tiens voila ton journal , quel voyage ? »
J’eus une pensée émue pour la pauvre Anna qui se préparait des heures si compliquées.
J’attendais le moment du départ, le moment des lumiéres annonçant le fameux transport qui avait précédé mon réveil dans cette rue une semaine plus tot.
Le moment arriva. Les mots étranges et pourtant si familier resonnaient dans toute la piece.
Je guettais le moment ou Anna disparaitrait. Le moment précis du départ vers cet hier si familier.
Il ne se passa rien.
Je vis simplement Anna tomber par terre. Endormie.
« Entre, Anna, c’est bon, elle dort »
Surprise par la tournure des événements, je passais la porte , et m’approchait de moi .
‘Elle’ tenait le médaillon, l’a ouvert, ‘elle’ a glissé la photo que je connaissais pour l"avoir prise à l’interieur du médaillon.
« Vous allez la déposer dans sa main ?
- Pas de suite, il reste une derniere chose à faire .
- Quoi ?
- Prends le médaillon »
Sans chercher à comprendre, j’obéis.
A peine avais je touché le médaillon, que je fus aveuglée par une lumiere blanche et forte comme je ne l’avais jamais imaginé. Et malgré tout, j’arrivais à voir l’ensemble de la pièce, ‘la vieille’ qui se tenait à coté d’Anna.
Je me sentis fondre. Happée par le médaillon.
Et soudain je ne vis plus rien. Noir. Rideau. J’ai entendu l’écho du médaillon tombant par terre, sur le carrelage. Je me mis à hurler. De plus en plus fort.
L’écho de ma voix s’est répercuté. J’étais dans le noir, c’était une certitude et je voyais cependant la boutique. La vue était étrange prise au ras du sol.
« Au secours, je vois rien, aidez moi »
Une voix, puis une autre, puis encore une autre suivie par des dizaines d’autres se mirent à parler en même temps
« Calme toi Anna. Reste calme
- ou suis-je ? Qui êtes vous ?
- Ou tu es ? C’est si difficile que ça à comprendre ?
- …
- Allez Anna. Calme toi, réfléchis posément.
- Je suis dans le médaillon ?
- Oui
- Qui êtes vous ?
- Nous ? Nous sommes toi . Nous sommes les Anna prises dans le médaillon.
- Moi ? Les Anna prises dans le médaillon ?
- Prise chacune à une boucle différente, à une répétition du temps différente, à un instant donné et au même endroit.
- Je vous suis pas.
- Ce moment est apparu est apparu des dizaines de fois. Des dizaines de fois, une Anna est entrée dans ce médaillon dans cette boutique. Nous sommes chacune d’elle, vieille d’une boucle d’écart.
- Il y a donc une infinité d’Anna ? Je suis condamnée à rester ici jusqu’à la fin ?
- Ecoute bien, je t’ai dit « des dizaines de fois ». A chaque boucle, une Anna sort.
- Comment ?
- Seule la derniere Anna le sait.
- J’y comprends rien ! Ca explique rien .
- Au contraire, ca explique tout. La préscience, les flashes, c’est nous, nous avons déjà vécu toutes ces scénes, le médaillon que tu as porté transmet tout ça à Anna, celle du dehors.
- Mais…
- Chut , tais toi tu vas rater des choses. »
Je me suis tue. J’ai écouté. Et j’ai vu.
La vieille s’est approchée, a saisi le médaillon, l’a placé dans la main d’Anna.
J’ai vu ou plutot senti que tout se brouillait, j’étais tirée en arriere. Le voyage commençait.
Et pendant que ma vision du monde se brouillait, j’ai entendu la vieille murmurer :
« Je ne t’ai jamais dit mon nom. Et pourtant tu l’as demandé si souvent. Anna, je m’appelle Anna »
|
Anna referma le journal sorti du sac de l’autre Anna. Elle regarda la couverture vide un moment. Elle songeait que la boucle était bouclée. Elle avait remis tous les éléments en place. Elle était repartie dans cette boucle. Après des dizaines et des dizaines de fois, elle avait réussi à sortir de ce médaillon. Ce n’avait pas été facile, elle se souvenait avec amertume de tout ce qu’elle avait du faire pour y parvenir. Une fois sortie, elle avait pleinement réalisée que sa destinée n’était pas finie. Elle devait encore une fois revenir dans cette boutique. Pour se donner le médaillon. Pour se faire repartir, pour se piéger dans ce médaillon. Elle avait enfin fini. Pour la premiere fois depuis des cycles, son avenir n’était plus écrit. Aucune Anna ne savait ce qu’il advenait de la vieille Anna une fois le départ fait. Elle était libre.
Elle contempla encore une fois son journal et sa couverture vide. Elle se leva, se dirigea vers l’autre pièce, saisit un gros feutre noir et revint s’asseoir devant le journal. Il lui manquait un titre. Elle avait justement le titre qu’il lui fallait. Avec application, elle l’écrit sur la couverture. Une fois son œuvre terminée, elle contempla son travail.
"Anna/Chroniques" Ca sonnait bien, non ?
Ainsi se terminent les Chroniques d’Anna.
En attendant la suite. (?)
11/06/2007moi aussi je l'ai fait Vous dépassez de loin la moyenne. On ne peut pas dire que vous soyez sage comme une image !
Vos points: 126 sur 152
Résultat Global:83 %
- La paresse: 100 %
- La gourmandise: 100 %
- L'avarice: 100 %
- L'orgueil: 100 %
- la luxure: 100 %
- l'envie: 100 %
- La colère: 93 %
Pfff 93% de colére ??? j'ai perdu 7% parce que j'aime pas écraser les chats ? (alors que les chiens oui) Les chroniques d'Anna. Episode XVI et XVII
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| Chronique du 12 janvier encore une fois. | Salut ma belle.
Aujourd’hui, je sais pas ce qui se passe, je sens une tension palpable dans l’air, une pression, une sensation de catastrophe imminente. J’ai l’impression d’être épiée, l’impression d’être surveillée tout le temps, le calme avant la tempête, Je me sens comme sous l’orage avec la chevauchée des walkyries en fond, les éclairs le tonnerre, le vent ...
Je cogite de plus en plus, le médaillon, la vieille, la boutique fantastique, le journal, la photo.
J’ai même compris l’histoire de mon téléphone qui ne marchait plus et des doubles sonneries. C’était encore des flashes. J’anticipais les sonneries. Je savais que le téléphone allait sonner et je décrochais. Une sorte d’écho quoi. Bon d’accord c’est un écho temporel. Mais le principe est là.
Je me pose de plus en plus de questions sur mes flashes d’ailleurs.
Je veux bien admettre qu’ayant vécue ces situations, j’ai une sorte de sentiment de déjà vu. Mais le problème est ailleurs… J’ai vécu ces événements après le sentiment de déjà vu. Enfin j’ai pas revécu ces événements moi. J’ai vécu cette semaine dans la rue. Comment est ce que je peux avoir un sentiment de déjà vu ?
Il faut que je discute avec la vieille. Demain je passe à sa boutique, discuter de la photo entre autres.
|
| Chronique du 13 Janvier | Je suis passée à la boutique.
Je l’ai vue.
Comme à son habitude, elle m’attendait derrière le comptoir. Sans me regarder, sans se tourner, elle a lancé un « Bonjour Anna »
« Bonjour
- tu apportes la photo, n’est ce pas ?
- Oui, je l’ai prise.
- Pile à temps. Comme toujours.
- Hein ?
- Tu me la donnes cette photo ?
- Pourquoi faire ? Vous voulez en faire quoi ?
- Tu …
- …comprendras bien assez tôt. Oui je sais. Mais c’est quand tôt, bordel ?!!! J’en ai marre d’être baladée comme une cruche, de vous transmettre des médaillons, d’être votre sous-fifre.
- Arrête de crier comme ça, petite. Le temps approche. L’heure arrive. Un dernier acte de ta part et tout sera en place. Les pièces s’agencent doucement.
- C’est une manie de parler comme ça ? Et c’est quoi le dernier ? Je vous préviens. JE ne ferais rien sans explication. Je ne bouge plus. Nada, rien, nothing. Je bouge d’un millimètre. J’en ai ma claque de vous et vos mystères.
- Réfléchis … Que se passe-t-il demain ?
- Demain ? Rien. Je ne bougerais pas d’un poil.
- Arrête de te mentir
- …
- Que se passe t il demain ? Réponds.
- Je viens vous voir à la boutique.
- Et ?
- Je pars une semaine en arrière.
- Oui mais encore.
- Je revis cette semaine.
- Tu repars en arrière avec ?
- Le médaillon
- Oui
- Vous l’avez le médaillon je vois par ce qu’il reste a faire.
- Tu te réveilles avec quoi ? je te remets quoi demain ?
- Le journal ?
- Oui
- Et alors ? vous l’avez récupéré donc bon …
- Non, je l’ai pas récupéré, tu dois encore le faire. »
Elle me proposait carrément un vol. Enfin pas vraiment, puisque c’était mon journal.
Demain je devrais m’introduire en douce chez moi et me voler quelque chose.
Perplexe, j'ai posé la photo sur le comptoir et sans regarder cette vieille qui me manipulait d'une façon étrange je suis sortie...
|
10/06/2007Le maillon faible"Quel est le nom du chef spirituel du Tibet?
- Tintin"
Ah ben oui bien sûr Si c'est pas du foutage de gueule ca ....STRASBOURG (Reuters) - François Fillon et Alain Juppé, qui ont présidé la cérémonie de lancement du TGV Est Européen samedi à Strasbourg, n'étaient pas au départ à Paris du train inaugural, qu'ils ont rejoint par avion spécial.
Le Premier ministre avait passé la soirée dans son fief de la Sarthe où il était retenu par la fin de la campagne électorale. Il a rejoint par avion spécial la ville de Nancy, où le TGV s'arrêtait pour embarquer des élus locaux, a déclaré à la presse Anne-Marie Idrac, présidente de la SNCF.
A Strasbourg, dans son discours, il a insisté l'inauguration sur les mérites du train à grande vitesse en matière de développement durable - le train est notoirement moins polluant que l'avion.
Selon Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Alain Juppé, son ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables, a aussi embarqué dans le TGV à Nancy, qu'il avait rallié par avion de Bordeaux, ville dont il est maire.
Le quotidien strasbourgeois ajoute que les deux hommes ont quitté Strasbourg séparément à l'issue de la cérémonie, toujours en avion.
Quant à Anne-Marie Idrac, elle s'était rendue à Luxembourg par les airs pour prendre place à bord d'un TGV spécial à destination de Strasbourg.
07/06/2007Petit coup de blues (passager, don't panic)
Journée fatiguante : formation que je donne, ca fait 2 jours que je parle non stop pendant 8 heures à des gens qui captent pas un mot de ce dont je parle c'est super marrant et passionnant.
Soirée en famille ( de passage à Panam) , trop fatigué pour rester bien longtemps personnellement.
Coup de fil que j'attendais , sensé me remonter le moral, ca l'a pas abaissé mais il a pas monté autant que je voudrais ...
Encore la fatigue sans doute.
Toujours pas de carte bleue dans ma boite aux lettres.
Un mot de mon proprio qui visitait l'appartement avec un architecte today .
Je sais pas mais je trouve le mot un peu sec, limite agressif ( OK il me dit rien sauf que je serais gentil de degivrer le frigo) et l'appart etait pas dans son meilleur jour. Pas sale, mais pas propre non plus ...
Enfin je verrais demain...
Dormir ...
Tellement fatigué que j'y arrive pas 06/06/2007Claqué, HS, crevé, fatigué, nase, embourbé, mort de fatigue, extenué, accus à plat, so tired, batteries a plat, envie de dormir, anémié, assommé, avachi, cassé, épuisé, éreinté, flapi , fourbu, mort, moulu , vidé 03/06/2007Les chroniques d'Anna. Episode XV
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| Chronique du 11 janvier bis |
Salut,
Par où commencer ?
Hier soir après avoir regagné le coin ou je dors depuis presque une semaine, je me suis calmée, forcée à réfléchir sur tout ce qui s’est passé. J’ai ensuite écris ma chronique. C’est marrant ça. Tu es la seule chose qui me rattache encore au monde que je connais, tu es la seule personne à qui je peux parler, qui me force à mettre de l’ordre dans mes pensées.
Avec toi, j’ai besoin d’être rationnelle, de prendre mes pensées dans l’ordre chronologique et pas comme elles viennent.
Donc bref, hier, après avoir écrit ma chronique, alors que je refermais le cahier noir et que je contemplais la couverture attendant toujours un titre, j’ai joué un moment avec l’épaisse couverture en cuir. Au bout de quelques minutes, j’ai remarqué un détail que je n’avais jamais vu.
La couverture était plus épaisse qu’il me semblait. Je me souviens l’avoir regardé attentivement le jour où j’ai reçu ce cahier. Je me souviens de tout ce que j’ai vécu cet anniversaire là. Je sentais que ma vie allait changer mais je n’aurais jamais pensé à ça. Qui aurait pu dire en cet anniversaire du 1er Janvier que ma vie tournerait ainsi ?
J’ai donc regardé ce renflement dans la couverture. J’ai vu une petite entaille à la base. J’ai glissé ma main dedans. Et j’ai sorti … une photo. De moi. Enfin pas n’importe quelle photo. La photo. Celle que j’ai vu dans le médaillon.
Cette fois, j’avais le temps de l’observer attentivement, je n’arrivais pas à me donner un age dessus, je faisais plus jeune et en même temps quelque chose me chiffonnait. Ca ne me ressemblait pas. Des détails qui clochaient. Pas des choses importantes, juste des éléments que le temps modifie. La photo datait forcément, je reconnaissais les vêtements. De vieux vêtements que je ne mettais plus.
J’ai donc passé la nuit à méditer sur cette photo.
Le lendemain, j’ai décidé de passer à la maison. Il fallait que je fasse quelque chose, que je vérifie le journal, que je vérifie cette photo. En plus, j’avais plus de bouffe, de sous , et j’avais besoin d’une douche. C’était risqué. Passer un dimanche à la maison. Mais bon je savais que tout le monde serait en balade, à la messe, puis au marché. Donc j’avais la matinée pour moi.
Je me suis tenue sur le trottoir d’en face pour regarder tout le petit monde sortir. Patrick, Béa, Yan et enfin Anna, moi.
Je suis entrée dès leur départ. Encore une fois j’avais l’impression d’être une voleuse.
Je suis allée d’abord piller le frigo, faire un repas chaud, frais. Un jus de fruit, du lait des céréales. Un sandwich. Ca faisait un moment que je n’avais pas mangé frais, que je limitais ma nourriture.
Une fois rassasiée, je me suis attaquée à mon sac. Cette fois il fallait que je prenne plus de nourriture, des choses faciles à transporter avec moi, non périssables et surtout … nutritives. Il fallait que ça cale l’estomac et que ça tienne longtemps. J’ai rempli un sac, puis un deuxième. Je pense que Béa ne remarquera rien. Yan mange comme 4, elle s’étonnera pas que de la bouffe disparaisse..
J’ai pris les 2 sacs avec moi, et je me suis dirigé vers la salle de bain. J’ai regardé l’horloge murale. 2h avant le retour de la famille. J’ai le temps de me décrasser. J’ai fait couler un bain. Chaud, brûlant. Pour oublier le froid de la rue. Oublier que je dors dehors depuis une semaine. Je me suis glissée dans la baignoire, j’ai eu l’impression que l’eau a changé de couleur. Un effet de mon imagination sans doute, je n’ai pas pu accumuler autant de crasse en si peu de jours.
Au bout d’un moment, après plusieurs shampooings, après-shampooings, 3 savonnages complets du corps, et 2 décapages de mon visage, je suis sortie de l’eau, me suis séchée. Puis, chose que je n’avais jamais faite auparavant, je me suis dirigée vers l’armoire à maquillage de Béa.
Il fallait que je change mon visage, que je me donne l’impression d’être une autre si je voulais donner l’impression que je ne suis pas une ado en fuite.
Un coup d’eye-liner, un peu de blush, du rouge à lèvres discret, bref la totale.
J’ai filé à la chambre, m’emprunter des vêtements propres. Par mesure de précaution, j’ai pris d’anciens vêtements pour que personne ne remarque leur disparition.
J’ai sorti le journal du tiroir. Enfin l’autre journal, celui d’Anna d’avant le « voyage ».
Je l’ai regardé sous toutes les coutures. Pas de renflement. Pas de déchirure.
Putain ! J’étais sure qu’elle y serait ! Je fonce à la cuisine pour chercher un couteau. Je reviens avec, déchire un peu la couverture, glisse ma main à l’intérieur. Toujours rien !
Putain mais elle vient d’où cette photo ???
Je vais reposer le couteau à la cuisine. Au retour, en passant devant la salle de bain,je me vois dans le miroir. Je m’arrête net.
Je m’approche à pas lent. Comment j’ai pu faire pour ne pas remarquer ?
La différence avec la photo !! Le maquillage. J’ai du maquillage sur la photo. Le même que là dans le miroir. Les mêmes fringues aussi.
La photo date d’aujourd’hui !
Instantanément je comprends ce qu’il me reste à faire. Je fonce dans la chambre des vieux, je chope le vieux polaroid de Patrick. Je m’adosse à la porte de leur chambre, tends l’appareil à bout de bras, soudain je réalise que non la photo à été prise dans ma chambre, pas celle des parents, je vais dans ma chambre. Je regarde la photo, me place au même endroit, j’appuie sur le bouton. Flash. Brrrrrr. La photo sort. Dans 5 minutes, elle sera développée. Je vais redéposer l’appareil dans la chambre de mes géniteurs. Je repars dans ma chambre.
Un bruit de clé dans la porte d’entrée.
Merde ! Déjà là !! La photo est pas prête ! Je dois encore la planquer !
Frisson glacial. Je me souviens en plus être rentrée la première et avoir filé direct dans ma chambre.
Panique ! J’embarque le journal et me rends dans le couloir.
Planque-toi, planque-toi. Tu connais toutes les planques ici, tu as joué à cache-cache des années dans cet appart. Allez réfléchis !! Trop tard, la port s’ouvre. J’entre dans la première pièce que je vois. La chambre de Yan. Je claque la porte derrière moi, et m’allonge derrière le lit. Ainsi je suis invisible depuis la porte d’entrée. Je tiens toujours la photo à la main et j’entends la porte de ma chambre s’ouvrir. Je souffle sur la photo, en espérant vaguement qu’elle se développe plus vite.
Enfin, ça y est. Elle est prête. Je me mets à genoux, dépose le journal sur le lit pour être mieux installée et je glisse la photo dans la couverture. Je referme le journal. J’entends les pas de Yan et sa main sur la poignée. Je plonge sous le lit.
Merde, bordel de merde ! Le journal est resté sur le lit.
Yan entre. Je retiens ma respiration. A ce moment là, je percute.
C’est le jour où Yan a trouvé mon journal, il m’a affirmé qu’il l’avait trouvé sur son lit.
Il va écrire ses conneries et se casser.
J’attends le départ de Yan et je me glisse en douce hors de la chambre puis de la maison.
J’ai vécu assez d’émotion.
La photo est a sa place et le journal aussi en fin de compte.
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Rome, l'unique objet de mon ressentiment.
Suite à ce post du sieur Furt, sur la tirade de Rome de Camille dans Horace, je ne sais pas pourquoi je pensais dans mes souvenirs que c'etait Iphigénie alors que j'ai joué cette scene dans le rôle de Camille.
Oui j'ai joué une fille. A l'époque j'avais les cheveux longs. (Et le bouc.)
Bizarrement, tout le monde me disait " Change le texte et fais la dire par un homme", j'ai toujours refusé.
On ne change pas une virgule en vers. Ca dénature tout.
En plus, peu importe de jouer un homme ou une femme dans ce type de scène, l'importance est aux émotions, au ressenti, à ce qu'on met derriere, au ton .
Je me souviens de l'avoir joué en lisant le texte pour la premiere fois, commençant debout et terminant à genoux dans un souffle.
A chaque répetition, j'alternais terminerà genoux dans un souffle aux bords des larmes, terminer debout en hurlant.
Je n'ai jamais réussi à savoir comment faire, quelle interpretation donner, termine t elle amère et en colère , triste désespérée ?
01/06/2007Un petit post banal et anodin.
Un WE rempli de sommeil qui se profile.
Une semaine chargée à l'horizon ( 12 trucs a faire par jour)
Des départs de collègues qui s'annoncent. Ca sent la fin, le début d'autre chose. Et du coup, je commence à recevoir des appels de boîtes pour me débaucher.
Etrange, j'ai attendu ça il y a pas longtemps. Et maintenant, je sais pas si j'ai envie de voir ailleurs, si j'ai pas envie de voir ce qu'on me réserve ici ...
Fatigué de réfléchir, allez ...écrivons un bout d'anna ......  |
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